Le grand jeu.

 

On manque de main-d’œuvre. Partout.

 

Et comme il y a pénurie, il y a évidemment surenchère dans l’offre de recrutement. De quoi donner un élan aux concepts de marque employeur et de marketing RH. Il y avait l’image de marque, on a désormais l’image employeur. On avait déjà l’expérience client, on parle maintenant de l’expérience candidat. Le but, derrière ces expressions marketing, étant de déployer des moyens – parfois inusités – afin de susciter des émotions exaltantes chez une main-d’œuvre potentielle, histoire d’attirer – et surtout de retenir! – les talents prisés.

L’épreuve du réel

Pourtant, quelque chose m’agace, entre les photos des activités de bénévolat en équipe, celles de la rampe de skate dans l’aire commune et des lunchs santé à volonté.

 

Je n’ai rien contre le principe de montrer des initiatives innovantes en matière de RH et de conditions de travail, bien au contraire. Mais dans cette mer de coolitude, j’ai peur qu’on perde le sens. Oui, tout ça, c’est super, vraiment. Mais d’une part, y a pas de la place partout pour une rampe de skate, et d’autre part, l’essentiel est invisible pour les yeux.

 

L’essentiel? Ce serait quelque chose comme l’empathie, la confiance, la bienveillance, l’ouverture d’esprit…

 

Ces valeurs humaines fondamentales sont-elles réellement invitées au travail? Transparaissent-elles dans les communications internes et externes, aussi exaltantes celles-ci puissent-elles sembler? Je pose la question sincèrement, avec une petite inquiétude : que cette surenchère mène un peu trop souvent, au final, à de la poudre aux yeux.

 

L’essentiel, c’est d’être aimé

Ginette Reno a encore une fois raison. Développer sa marque employeur, au fond, n’est-ce pas simplement réussir à démontrer – je dirais même à faire ressentir – en quoi l’entreprise est aimable, sans la dénaturer?

 

«Le hors-norme n’est pas toujours un feu d’artifice. C’est plus souvent une exécution parfaite d’un détail qui frappe en plein dans le mille pour les candidats», écrit Jean-Baptiste Audrerie, chef de pratique en transformation RH, dans cet article sur l’expérience candidat. J’en comprends que pour sortir du lot et être choisi, il ne s’agit pas nécessairement d’épater, mais de toucher le cœur. Et j’ai l’intuition que les chances de succès sont meilleures si on communique des valeurs vraies, ancrées dans l’ADN de l’entreprise.

 

Envie de discuter de marque employeur, du moyen d’exprimer vos véritables valeurs d’entreprise auprès de candidats potentiels, ou de la façon dont vous améliorez l’expérience interne de vos employés ou de votre rampe de skate? Écrivez-moi.

 

Éléonore Côté, rédactrice

 

 

Celui qui est devenu une marque

Anticonformiste et flamboyant, Karl Lagerfeld, icône de la mode, s’est éteint cette semaine. Celui qui dirigeait la maison Chanel depuis 36 ans fut bien plus qu’un designer et un directeur artistique. Adoré par certains, sujet à controverse pour d’autres, il était l’influenceur par excellence, voire une marque en soi. CNN revient sur les multiples facettes de ce personnage qui maîtrisait parfaitement l’art du marketing et de la mise en marché.

 

 

 

Plus que trois fois par jour

Douze mois se sont écoulés depuis la tuerie de Parkland, le 14 février 2018. Au cours de ces 12 mois, 1200 jeunes Américains ont été tués par arme à feu – soit plus de trois par jour. Since Parkland, c’est 1200 histoires. Celles de ces jeunes vies fauchées, rapportées par des journalistes adolescents. Plusieurs organisations ont soutenu le projet, fournissant aux journalistes en herbe de la formation et des conseils sur la recherche et l’édition de texte, afin de faire de ce site Web un projet absolument remarquable.

 

 


 

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L’abonnement numérique est-il une arnaque?

 

Si vous lisez régulièrement Nos favoris, vous connaissez sans doute le groupe de musique qui a composé la trame sonore de mon adolescence. Au fil des époques, je me suis défoncé les tympans en faisant tourner les disques des Beastie Boys dans le sous-sol chez des amis, j’ai écouté leurs cassettes dans mon Walkman en attendant le bus, puis on a «blasté» les albums depuis le lecteur à six CD de la bagnole, toutes fenêtres baissées. Vint ensuite le téléchargement en MP3. Si bien qu’au fil des années, j’ai payé à plusieurs reprises pour les mêmes produits, en quatre formats différents.

 

Les ayant détruits, perdus ou ne possédant simplement plus la machine pour les faire jouer, je n’ai aujourd’hui à peu près plus rien de tout cela.

Je rédige donc ce billet en écoutant une liste de lecture à laquelle j’accède moyennant un abonnement mensuel de 9,99 $ à un service de musique en continu.

 

Maintenant que nous passons d’un modèle d’acquisition à un modèle d’accès aux produits sur une base d’abonnement numérique, il se trouve des voix pour crier à l’arnaque.

 

Personnellement, je trouve que l’arnaque réside bien plus dans le fait de m’avoir vendu la même musique en quatre formats physiques différents, en l’espace de 25 ans, que dans le fait de la dématérialiser pour me la louer.

 

Mais oui, il est vrai que comme consommateurs, nous devons encore plonger la main dans nos poches. Rien de bien nouveau ici. Mais il est faux selon moi de prétendre que nous payons plus pour moins de contenus.

 

Nous payons désormais pour des produits mieux alignés avec nos besoins, nos goûts et nos intérêts. À nous, donc, de sélectionner les services que nous pourrons rentabiliser, qu’ils soient pour le travail ou les loisirs.

 

Couper le cordon

Les câblodistributeurs abusent depuis longtemps de leur position dominante dans le marché pour vendre leurs fourre-tout télévisuels câblés à prix d’or, forçant les téléspectateurs à souscrire à beaucoup plus de chaînes que ce qu’ils consomment en réalité. Ça, c’est de l’arnaque, et ça explique en bonne partie pourquoi les abonnés quittent la télé câblée à vitesse grand V.

 

Une discothèque dans les poches

Mon service de musique en continu me propose plus de 50 millions de chansons, des entrevues exclusives, des vidéos, des listes de lecture, des balados et j’en passe pour 10 $ par mois. HMV me vendait un seul CD pour près du double de cette mensualité (avec pochette, trois photos et paroles en prime). Ça aussi, c’était de l’arnaque, et on sait ce qu’il est advenu des magasins de disques.

 

Et pour les logiciels?

Quant aux logiciels, je conçois aussi plutôt mal que le modèle par abonnement constitue une arnaque, vu les avantages qu’il offre habituellement : le choix entre version de base et version premium, la possibilité d’ajouter ou de retirer simplement des licences, d’avoir les mises à jour incluses (et immédiates!) et de pouvoir choisir le niveau d’assistance technique adapté à sa situation.

 

Ça coûte gratis

Il faut ajouter que des solutions de rechange aux abonnements numériques existent, qu’elles sont parfaitement convenables et entièrement gratuites. Le rattrapage télé via le Web est monnaie courante et des services de musique en continu offrent des versions gratuites. Des plateformes numériques permettent d’emprunter livres et magazines via votre bibliothèque locale. Pour le travail, plusieurs solutions d’espaces de stockage cloud et applications performantes sont disponibles. Bref, là où existent des services par abonnement numérique, souvent, des solutions gratuites sont aussi proposées.

 

Pas parfait

La taxation, le rayonnement des produits québécois, la part des revenus qui revient aux créateurs : plusieurs questions épineuses subsistent quant à ce «nouveau» modèle par abonnement, j’en suis bien conscient. Mais ce n’est pas le propos de ce texte.

 

Alors, arnaque ou pas? Je dirais qu’un peu comme pour le gym, ce sont ceux qui s’abonnent sans utiliser les services qui se font avoir, tandis que ceux qui profitent assidûment de leur abonnement en ont habituellement pour leur argent.

 

Vous aimeriez réagir à ce billet ou me parler du spectacle des Beastie Boys à Montréal dans le cadre de Lollapalooza 94? Écrivez-moi.

 

Emmanuel Moisan

 

 

Faire la piasse avec notre face

Souriez, vous êtes scannés! Place Ste-Foy est le premier centre commercial québécois à se lancer dans l’arène de la reconnaissance faciale. Si les consommateurs semblent s’inquiéter de la protection de leur vie privée, on peut aussi se demander jusqu’où les spécialistes du marketing iront grâce à la collecte de ces données. Les questions éthiques entourant la reconnaissance faciale sont telles que même Microsoft appelle à légiférer.

 

 

 

À propos du président

Avec une formule aussi simple qu’efficace, The Daily, le balado du New York Times, est le plus écouté en Amérique du Nord. Celui du 1er février, particulièrement captivant, accueillait Arthur Gregg Sulzberger, l’éditeur du quotidien new-yorkais, qui raconte son entretien avec Donald Trump au sujet des dommages que causent ses attaques répétées contre la presse. Trente-deux minutes absolument fascinantes.

 


 

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Nouvelle année, nouvelle formule, nouveau format, mais toujours Nos favoris!

On espère qu’ils vous plairont. Bonne lecture!

 

Tout le monde a des valeurs. Y compris les entreprises.

Or, si on a longtemps cru que pour elles dominait outrageusement le profit, valeur cardinale écrasant toutes les autres, les temps changent, et les attentes du public aussi.

 

La responsabilité sociale est donc au goût du jour. Personne ne s’en plaindra.

 

Mais il n’est pas toujours évident de suivre la vertueuse parade.

 

Nous vivons une période trouble. Même pour les individus, il est de plus en plus difficile de naviguer sur les flots d’un quotidien en constante mutation sans échouer sur les récifs de la doctrine d’un groupe d’intérêts, d’un lobby, ou de personnes convaincues de détenir une forme d’ascendant moral sur leur prochain.

 

Imaginez si, en plus, vous avez quelque chose à vendre…

 

Pourquoi en est-il ainsi? Parce que même lorsque nous sommes animés par les meilleures intentions, notre identité est à tel point galvanisée par les causes que nous défendons qu’il est souvent ardu d’avoir une conversation constructive avec des personnes qui ne partagent pas un point de vue aussi déterminant.

 

Les médias sociaux ont accéléré le phénomène. Les procès s’y font en quelques clics. Ce qu’a pu constater Gillette avec sa plus récente campagne, à la fois grande réussite de notoriété en matière de valeurs et source d’appels au boycottage.

 

Cette publicité sociale montre bien la difficulté de rassembler autour d’une idée, d’un principe. Surtout s’il s’agit de revoir les bases de l’identité de genre et les stéréotypes qui s’y collent. On serait donc tenté de croire qu’il ne reste que deux avenues aux marques qui veulent se lancer dans l’arène : jouer de timidité, ou alors choisir leur camp, et courir le risque de s’aliéner une part de leur clientèle.

 

Or, il en existe une autre. Mais elle demande de changer soi-même plutôt que de simplement plaider en faveur de mutations sociales. Offrir une meilleure qualité de vie à ses employés, produire localement, réduire son empreinte écologique, mettre fin à des pratiques discriminatoires : voilà des exemples de gestes que peuvent poser les entreprises… et dont elles peuvent se vanter.

 

Cela peut coûter cher. Mais aussi rapporter beaucoup.

 

Tout le monde ne peut pas être aussi exemplaire que Patagonia. Mais vous pouvez sonder l’âme de votre entreprise et vous interroger sur les changements qui peuvent être entrepris afin de répondre aux attentes de votre clientèle. Puis, une fois les modifications apportées, restera à développer une campagne de communications pour que ceux et celles qui achètent vos produits et services le fassent aussi en raison de ce que vous êtes. Pas seulement de ce que vous dites.

Vous avez de solides valeurs d’entreprise et voulez le faire savoir le plus efficacement possible? Écrivez-moi pour planifier une première discussion sur le sujet tout à fait gratuitement.

 

David Desjardins, cofondateur

 

 

 

Consumer Electronics Show 2019. Osé, un vibrateur révolutionnaire, gagne un important prix en innovation. Pour se le faire retirer aussitôt. La raison : l’objet serait «immoral, obscène, indécent et profane». Il semble donc que dans notre société, il n’y a aucun problème à promouvoir un jeu qui permet d’avoir du gros fun en tuant du monde en ligne (c’est un exemple), mais que faire du marketing pour un objet dont le but premier est le plaisir féminin, c’est encore et toujours non. Il y a là matière à réflexion.

Urbania en parle ici

 

 

Vaste dossier sur la responsabilité sociale des entreprises sur le site de la section française d’Amnistie internationale. On y découvre avec horreur certains des pires cas de l’ère industrielle en plus de documents, rapports et reportages détaillés qui nous font prendre conscience de l’écart abyssal entre ce que disent et ce que font certaines multinationales en matière de responsabilité sociale.

Lire le dossier ici

 

 


 

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C’est le temps des tops! Il y en a de toutes sortes, partout. Et comme on les aime, on veut se prêter au jeu nous aussi. À La Flèche, on vous offre chacun nos trois trucs favoris de 2018, tous genres confondus. C’est notre cadeau, un petit extrait de ce qu’on a vu ou entendu de mieux dans la dernière année. Toute l’équipe en profite d’ailleurs pour vous souhaiter le meilleur pour 2019. Qu’elle soit en tête de top!

Nos Favoris seront de retour en grande forme le 17 janvier 2019.


Les Favoris de Julie:

Les choses extérieures de Salomé Leclerc

Elle m’a envoûtée. Littéralement. Chaque pièce de sa dernière offrande est un joyau. Sa voix, aérienne et un brin fauve, captive dès les premières notes. Les textes, l’instrumentation, les ambiances mélancoliques : tout sur cet album me chavire. J’ai pleuré. Souvent. Remarquable, incontournable, et d’une beauté époustouflante.

 

Faits divers, série écrite par Joanne Arseneau et réalisée par Stéphane Lapointe

Tordue et complètement ahurissante, la deuxième saison de cette série québécoise s’est rapidement retrouvée en tête de liste de mes favoris sur ICI Tou.tv. Ses intrigues bien ficelées, ses mises en scène cocasses et ses personnages déjantés m’ont tenue en haleine pendant des semaines. Mention spéciale à Rachel Graton, qui campe le rôle de Rachelle à la perfection.

 

Free Solo d’Elizabeth Chai Vasarhelyi et Jimmy Chin / National Geographic

Je savais qu’Alex Honnold accomplirait son exploit. J’avais quand même la peur au ventre de le voir embrasser le roc d’El Capitan, dans le parc de Yosemite, en Californie. Seul, le grimpeur américain s’est hissé au sommet… sans corde. Un faux pas, et c’était direct dans l’au-delà! Avec ses images spectaculaires, le film a remporté plusieurs prix, dont celui du public pour le meilleur documentaire au TIFF, en septembre dernier.

 


Les Favoris d’Emmanuel:

Beastie Boys Book de Michael Diamond et Adam Horovitz

Ça faisait un bail qu’on avait entendu parler des Beastie Boys. À l’apogée de leur carrière, dans les années 90, tout ce qu’ils touchaient devenait une nouvelle référence : sons, rythmes, mariage des styles musicaux. Les Beastie Boys étaient le summum de la coolitude, les amis new-yorkais qu’on aurait tous aimé avoir. Leurs mémoires ne pouvaient qu’être à l’image de la bande : hétéroclites, originaux, cool et honnêtes. Mike Diamond et Adam Horovitz se prêtent ici à un exercice de réflexion sur leur vie, leur œuvre, et livrent un vibrant hommage au défunt membre fondateur et force créative du groupe, Adam Yauch. Un véritable mixtape de 500 pages pour nos yeux.

 

Chambre 1626 de La Flèche pour le Festival d’été de Québec

Permettez-moi de vous diriger vers une série en baladodiffusion que nous avons réalisée cette année pour le Festival d’été de Québec. Elle propose un contact privilégié avec les artistes – comme Klô Pelgag, Phoenix, Jain et The Skatalites – au-delà de leur présence scénique. La série de neuf épisodes est une offrande pour les amoureux de musique que la création fascine, animée de main de maître par Geneviève Borne dans le cadre intime de la chambre 1626 de l’hôtel Hilton, en marge de la foule et de l’excitation du FEQ. Écoutez Chambre 1626 pour meubler vos séances de balayeuse ou de popote avant l’arrivée de la visite!

 

Un temps des Fêtes spatial

Pour la plupart d’entre nous, le temps des Fêtes est synonyme de vacances et de loisirs. Il n’en est rien pour David Saint-Jacques, qui séjourne présentement dans la Station spatiale internationale et dont l’agenda est plutôt chargé. Cliquez vers cette page du site de l’Agence spatiale canadienne pour accéder à une foule de contenus qui vous en apprendront davantage sur l’astronaute et son importante mission.

 


Les Favoris d’Amandine:

J’aime Hydro de Christine Beaulieu

J’avais manqué le spectacle de Christine Beaulieu à sa première présentation. Il a fallu que je patiente quelques mois pour le voir lors des supplémentaires. Mais l’attente en a franchement valu la peine. J’aime Hydro est un texte brillant et renversant. Du théâtre documentaire dans tout ce qu’il a de plus pertinent. Ça brasse, ça (r)éveille, ça fait réfléchir. On en redemande.

 

BESIDE Magazine

J’aime les magazines. J’aime l’odeur du papier, j’aime m’abonner et recevoir par surprise un nouveau numéro dans ma boîte aux lettres, j’aime la diversité des points de vue qui y sont présentés. BESIDE est ma révélation 2018. De magnifiques visuels, des textes inspirants et un propos qui me touche particulièrement. On y parle des ponts entre l’humain et la nature, d’histoires passionnantes et d’initiatives fascinantes. Le tout afin que nous puissions réfléchir, ensemble, à un avenir plus durable.

 

«La lecture en cadeau» par Sid Lee pour la Fondation pour l’alphabétisation

J’avoue, j’ai pleuré. La cause est essentielle et la manière de traiter le sujet est extrêmement sensible. On est à la fois touché, emballé et sensibilisé. Que celui ou celle qui n’a pas la larme à l’œil après ce visionnement lève la main. Alors on se précipite à sa librairie (indépendante) et on offre un livre neuf à un enfant qui n’en reçoit jamais. Parce que ça rend Noël pas mal plus beau.

 


Les Favoris d’Éléonore:

La Noce de coton

Cet été, c’était les deux ans de La Noce, le «meilleur festival du monde à Chicoutimi»! On a donc fêté la Noce de coton, sur trois jours et en deux lieux. Il y a eu le mariage officiel de Saratoga, célébré par Philippe Brach avec Serge Brideau (Les Hôtesses d’Hilaire) qui chantait des chansons d’amour, des tas d’artistes incroyables et généreux, des moments magiques et fous… C’était complètement capoté. Un vrai de vrai party de noce en bonne et due forme.

 

The Body and the Earth de Thisquietarmy

Un ami m’a fait découvrir ce projet musical montréalais il y a quelques mois. J’ai été littéralement ravie. Je ne savais pas que je pouvais être aussi transportée par du shoegaze expérimental ambiant. Mais cette musique m’habite complètement. L’univers qu’elle construit m’enrobe et m’englobe. Je ne voudrais jamais en revenir

 

Élise Gravel

Cette auteure-illustratrice n’est pas une nouveauté 2018. Mais cette année, elle a produit pour les petits des trucs particulièrement savoureux et ô combien pertinents, sur des sujets sensibles comme les réfugiés, le droit à la différence, les changements climatiques. Puis il y a ce livre, Tu peux, qu’on pouvait télécharger gratuitement via sonsite Webdepuis quelques années, et qui est maintenant publié par La courte échelle. Quand la sensibilisation passe par l’humour, ça marche!

 


Les Favoris de David:

The Boy and the Piano, film publicitaire pour John Lewis & Partners

Parce que c’est Elton John. Parce que son émouvante Your Song rythme les images d’un Elton âgé qui revient dans le temps, jusqu’au Noël où il a reçu son premier piano. Parce que ce court film est tout simplement superbe sur le plan technique et narratif, et qu’il tirerait même une larme au Grinch. On se fiche que ce soit une pub. C’est juste parfait.

 

Just In de Lucien Ratio

Savoureux délire conspirationniste, aventure psychédélique au cœur d’une machine électorale où vendre son âme au diable n’est pas une métaphore, la pièce écrite et jouée par Lucien Ratio est brillamment mise en scène par Jocelyn Pelletier. Avec les moyens du bord, parce que c’est à Premier Acte, là où on pallie le manque de budget par une dose massive d’audace.

 

«La planète plastique», dossier d’information dans Le Devoir

L’année qui se termine est sans doute celle où les discours concernant la pollution auront résonné avec plus d’intensité que d’autres. Ce superbe dossier sur notre dépendance au plastique témoigne de la gravité du problème comme de la difficulté d’y trouver des solutions. Et c’est exactement le genre de journalisme qu’il nous faut : intelligent, bien conçu, qui s’adapte aux différentes plateformes.

 

 


 

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Décembre est bien installé. Pour vous réchauffer le cœur et l’âme, on avait envie de vous envelopper de bonté et de beauté. Au passage, vous découvrirez des gens brillants et des trucs bizarres.

De rien.

 


Contenu de marque

On a aimé l’approche marketing de Clif Bar. L’entreprise publie petits récits et jolies photos qui causent santé, bien-être, nature et aventure plutôt que de ploguer ses produits à tout prix. Oui.

Plongez dans le site de Clif Bar, vous comprendrez

 


Vive le journalisme

Passionné·e d’affaires publiques? Vous serez servi·e avec Esprit politique. Formule mordante, Marie-France Bazzo ferrée à la barre, collaborateurs aux discussions animées, équipe qui a fait ses classes… Pertinent.

Un balado signé L’actualité

 


Vie d’entrepreneur

C’est l’histoire d’un PDG qui ne se voit pas comme un homme d’affaires et d’une entreprise florissante fondée sur le partage. Un portrait de Benoît Robert, l’homme derrière Communauto, à lire dans cet article du journal Les affaires.

Rencontrez ici cet entrepreneur humaniste

 


Culture club

Notre nouvelle collègue, Éléonore, nous balance cet objet d’une étrange beauté, qui prouve que le surréalisme est toujours bien vivant. Perpendicular Dreams, Volume 1 est un livre d’art unissant collages numériques et textes poétiques que n’auraient pas renié les Breton, Magritte ou Dalí.

Le projet est né grâce à Kickstarter, à voir ici

 

 


 

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L’hiver est arrivé tôt. Sans doute cela nous a-t-il inspirés. Mode de vie nordique et exploration des pôles figurent au menu de nos favoris. Mais ce n’est pas tout. Vous pourrez aussi lire un tonifiant recueil de récits d’entrepreneurs et l’histoire de Mickey Mouse à travers 90 ans de culture.

 


Contenu de marque

Strøm spa nordique vient tout juste d’ouvrir les portes de sa nouvelle succursale de bord de fleuve à Québec. Cela nous a permis de découvrir son superbe magazine. Tant la mise en page que le propos respirent l’art de vivre (au ralenti, si possible) que promeut l’entreprise. Un contenu culturel, santé, design et bouffe qui parle aux sens et à l’intelligence.

Voyez les contenus du magazine en version numérique

 


Vive le journalisme

À 55 ans, Henry Worsley a entrepris la traversée de l’Antarctique en solitaire. Un récit complètement fou, narré de long en large, en débutant par l’histoire des grands explorateurs polaires qui ont inspiré le protagoniste de cette quête qui l’a littéralement mené au bout du monde et de lui-même.

Un épatant reportage multiplateformes du New Yorker

 


Vie d’entrepreneur

Un peu comme les explorateurs qui partagent leurs récits de réussites, d’échecs et de recommencements, les femmes et hommes d’affaires aiment se raconter et lire sur les autres pour se souvenir qu’ils ne sont pas seuls. La BDC a rassemblé plusieurs de leurs histoires. Elles sont magiques, inspirantes et galvanisantes pour quiconque choisit de se lancer dans le vide et de fonder sa compagnie.

Au-delà des affaires, des histoires d’entrepreneurs

 


Culture club

Mickey Mouse a 90 ans. Presque un siècle à divertir, à faire rire, à inspirer les artistes de tous les genres, et toutes les époques. Mais la souris imaginée par Walt Disney est aussi devenue le symbole d’un empire. Son image, souvent détournée, est encore aujourd’hui employée pour dénoncer l’hégémonie culturelle américaine.

Voyez comment Mickey Mouse est devenu une icône pop

 

 


 

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Il y a l’humour en quête de sens. La légalisation du cannabis qui donne naissance à desplateformes médiatiques. La boxe comme métaphore des affaires et le lancement de notre nouveau balado. Le menu est si inspirant que vous voudrez commander tout ce qui se trouve sur la carte de nos favoris.

 


Contenu de marque

Chambre 1626, c’est un balado coproduit par le Festival d’été de Québec et La Flèche. En marge des feux de la rampe, Hubert Lenoir, Pierre Lapointe, Machine Gun Kelly, Jain et consorts y explorent les voies parfois tortueuses, mais toujours fascinantes de la création. Chaque épisode est fait d’une vingtaine de minutes de confidences et de réflexions qui vont bien au-delà de l’anecdote.

À télécharger ou à écouter en continu sur le site du Festival

 


Vive le journalisme

Tandis que la plupart des médias traditionnels manufacturaient une crise d’hystérie collective autour de la légalisation de la marijuana, les iconoclastes de Viceprofitaient de leur expérience en matière de sujets limites pour lancer Sticky, une plateforme essentiellement consacrée à la culture du pot (hé hé!), en collaboration avec Merry Jane, un média marijuanesque fondé par nul autre que Snoop Dogg.

Inhalez leurs contenus fumants, et parfois quelque peu fumeux

 


Vie d’entrepreneur

Christian Genest ne s’en cache pas : il doit parfois mettre ses ambitions d’affaires à l’épreuve pour réussir. Célébrant l’ouverture d’un troisième comptoir de prêt-à-manger santé Buddha-Station, le fondateur de Sushi Taxi dessine quelques parallèles entre le ring de boxe et l’arène des affaires : deux sports de combat où l’ego est un redoutable allié, si on sait le faire taire au bon moment.

Un inspirant exemple d’humilité et d’agilité en affaires, à lire dans Le Soleil

 


Culture club

L’humour consiste-t-il à faire rire à tout prix? Virginie Fortin a décidé que non. N’en déplaise à Denise Filiatrault, le punch peut parfois attendre pour la jeune humoriste qui cherche à dilater les consciences autant que les rates. Posant un regard critique sur ses débuts et détaillant ses aspirations actuelles à faire un humour à valeur ajoutée, elle expose comment elle fond une recherche de sens dans sa quête de rires.

Une entrevue à lire dans Le Devoir

 

 


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Spécial Halloween avec ce que nous avons trouvé de meilleur au rayon des contenus qui font froid dans le dos. Comme l’a déjà dit Robert Charlebois à ses musiciens avant de monter sur scène à Paris où ils allaient semer l’émoi : «À soir, on fait peur au monde.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Contenu de marque

L’Halloween est synonyme de costumes, mais aussi de bonbons et de films d’horreur. Mariant admirablement ces deux derniers, Mars, le géant de la friandise, proposait l’an passé une série de courts métrages d’horreur présentés par ses différentes marques.

Voyez comment la peur se croque par petites bouchées

 

 


Vive le journalisme

La réalité rejoint la fiction dans l’histoire sordide du meurtre de Jamal Khashoggi. Mais cette histoire, c’est aussi celle d’un prince saoudien dont on croyait qu’il serait un agent de changement au Moyen-Orient, alors que derrière son masque de réformiste se cache le visage d’un monstre.

Une histoire d’horreur bien trop réelle dans le New Yorker

 

 


Vie d’entrepreneur

L’idée avait tout pour séduire. Un stuntmarketing parfait… qui vire au cauchemar éveillé pour l’entreprise qui l’a mis de l’avant. Manque de recul, erreur de calcul, étude bâclée : les entreprises doivent y réfléchir à deux fois avant de produire du contenu associé à leur marque.

Voici quelques horreurs/erreurs qui peuvent servir de leçon

 

 


Culture club

Petit voyage au cœur de l’étrange avec Distorsion, un balado sur ce cabaret des curiosités qu’est lnternet. L’émission, animée par Emile Gauthier et Sébastien Lévesque, a entamé sa quatrième saison en explorant l’un des meurtres les plus glauques de notre récente histoire.

Écoutez ce terrifiant épisode à propos de la famille Shafia

 


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Nos favoris, c’est du contenu qu’on aime. Du beau, du bon, du bien fait. Du journalistique, du commercial, du culturel ou de l’informatif. Comme on en épluche à la tonne, on fait le tri pour vous. Voici ce qui a filtré de meilleur ces derniers jours.

 


Contenu de marque

Déplorant que l’image du lucratif marché de l’espadrille soit essentiellement masculine, le détaillant en ligne Zappo a développé The Ones, un média intégré à sa plateforme de vente qui met en valeur des modèles de femmes inspirantes… et leurs runnings.

Voyez de quoi est fait The Ones

 


Vive le journalisme

Tandis que les scientifiques du GIEC sonnent à nouveau l’alarme à propos du climat, des journalistes nous aident à mieux comprendre comment est mesuré l’impact des activités humaines sur le réchauffement climatique.

Consultez le dossier en mots et en images de Libération

 


Vie d’entrepreneur

La cybersécurité est un enjeu majeur en affaires. Que vous possédiez ou non un site transactionnel, vous pourriez grandement souffrir de pirates passant à l’abordage virtuel pour piller vos données, ou les prendre en otage. Informez-vous avant qu’il ne soit trop tard.

Lisez le guide produit par Desjardins


Culture club

Saviez-vous que Radio-Canada offre des romans à écouter? Simon Boulerice, Stéfanie Clermont, Karoline Georges, Samuel Archibald et Naomi Fontaine comptent parmi les auteurs dont les œuvres peuvent être écoutées gratuitement. Parfait pour avaler les kilomètres en voiture ou éviter de mordre la poussière en faisant du ménage.

Choisissez parmi les nombreux titres proposés ici

 


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Deux fois par mois, nous partageons avec vous des contenus issus de domaines qui nous branchent, comme les affaires, le marketing, la culture et l’actualité. Préparez-vous pour une déferlante de nouveaux onglets.

 


Contenu de marque

Ça roupille sur vos réseaux sociaux? Normal : l’engagement y décline cruellement. La faute aux nouveaux algorithmes, mais aussi à l’avalanche de contenus que produisent les marques. Il est donc temps d’oser et de faire plus long. Et plus durable.

À lire sur The Next Web


Vie d’entrepreneur

Dans un marché où les candidats ont l’embarras du choix, votre image de marque en tant qu’employeur doit être clairement définie et efficacement transmise. Elle doit aussi être fidèle à la réalité. Témoignages de gros joueurs qui tiennent leurs promesses.

À lire sur Infopresse


Vive le journalisme

Plus du quart de la population en âge de voter a boudé les urnes en 2014. La tendance de l’abstention prendra-t-elle de l’ampleur, ce lundi, alors qu’on élira le prochain gouvernement du Québec? Le Devoirausculte le phénomène.

À lire sur Le Devoir


Culture club

Les gens discutent au cinéma comme s’ils étaient dans leur salon. Pendant les concerts de musique, c’est mille fois pire. Le musicien Jason Bajada n’en peut plus et témoigne de son exaspération. Merci Jason!

À lire sur Urbania


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