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Déclarons la guerre au contenu médiocre qui pollue nos vies numériques

Ce texte est un très court résumé de la conférence que David Desjardins à présentée au WAQ (Web à Québec) le 9 avril 2019.

Nos vies en ligne sont une zone de conflit. Le théâtre des opérations de la guerre ouverte pour obtenir notre attention.

 

Les dommages collatéraux sont importants, puisque l’abondance de contenus générés par ce conflit commercial est impossible à soutenir, avec pour résultat un réel problème de société : l’infobésité.

Les marques ont une responsabilité devant ce problème de surabondance de contenus, souvent médiocres, qui affecte nos vies numériques et recèle des conséquences qu’on ne soupçonnait pas alors que le Web, naissant, révélait son épatant potentiel de partage d’information à l’infini.

On pense évidemment à la désinformation, liée à l’incapacité des réseaux sociaux de filtrer les contenus et au fardeau que la vérification représente pour les individus. Mais on constate aussi l’émergence d’un stress bien réel lié à l’infobésité, ainsi qu’une sorte de désengagement en entreprise. Les employés étant déjà saturés de données au moment d’entrer au travail, ils ne sont plus réceptifs et montrent des signes d’écœurement devant chaque nouvelle tâche qui nécessite d’ingérer encore plus d’information.

C’est pourquoi j’ai décidé de déclarer la guerre au contenu médiocre qui pollue nos vies numériques.

Dans notre agence, nous encourageons nos clients, mais aussi tous les producteurs de contenus d’entreprise, à réfléchir à leur rôle dans cette guerre où l’on capture quelques secondes d’attention à n’importe quel prix. Parfois en témoignant d’un certain mépris pour l’intelligence des consommateurs, et plus généralement, des citoyens.

Ce que nous proposons est une forme d’engagement de la part des marques. Mais c’est aussi, nous en sommes convaincus, une manière de briller plus fort dans le firmament des contenus. Publier de la qualité, c’est faire émerger sa marque au-dessus de la mêlée. C’est montrer son respect pour celles et ceux dont on réclame l’attention. C’est aussi une manière de convertir et de fidéliser son auditoire en lui proposant une conversation à long terme.

Nous avons atteint le seuil critique du temps passé en ligne. À la fin, ce sont les meilleurs pourvoyeurs de contenus qui triompheront de la guerre à l’attention. Peut-être pas lors de toutes les batailles. La facilité aura parfois le dessus. Mais elle est vite jetée. La qualité, elle, perdure.

C’est pourquoi il ne faut pas voir la chose comme une série d’actions isolées, mais comme une stratégie, appuyée par des tactiques (SEO, achat de visibilité, recrutement pour l’infolettre, collaborations entre les marques, etc.) qui permettent à votre message d’atteindre sa cible.

Les grands médias traditionnels, menacés d’extinction, pavent la voie pour nous. Ils nous montrent comment décliner les contenus dans plusieurs formats et différentes longueurs afin de mieux rentabiliser la recherche et la création de leurs reportages. Mais aussi pour nous adresser à plusieurs clientèles en traitant d’un seul et même sujet.

Appuyée par la recherche et les immenses possibilités de l’intelligence artificielle, une attention particulière portée au service à la clientèle et aux ressources humaines à travers des stratégies de contenus sera toujours profitable. Tant pour la notoriété que pour répondre aux autres enjeux liés à la marque : conversion, ventes, recrutement, fidélisation. Cherchez à connaître les problèmes que rencontre votre auditoire et résolvez-les. Éduquez-le. Ajoutez de la valeur à votre marque.

Et donc, plus généralement, faites de la qualité. Engagez-vous. Investissez dans des contenus qui contribuent à enrichir la vie des gens. Ceux-ci vous le rendront. Au centuple. Et surtout, pendant longtemps.

David
Cofondateur

 

Vous avez dit Big Brother?

Depuis quelques années, Google et ses comparses mondialistes ont développé ce que certains appellent le «capitalisme de surveillance». On se doutait du modus operandi, mais ce texte de Sébastien Broca met en relief la manière dont toutes les données collectées sur les individus sont utilisées, en publicité notamment. Fascinant et confrontant.

 

 

 

L’homme a horreur du vide médiatique

Lundi dernier, Notre-Dame de Paris était la proie des flammes. Dans la couverture médiatique qui a suivi, il y a eu ce fascinant phénomène : cette chronique de Jeff Yates qui détaille le cycle de la désinformation lors d’un événement majeur… et les commentaires des lecteurs qui illustrent parfaitement son propos.

 

 


 

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