Nos Favoris du 15 mars

S’il peut être hyper techno, l’espionnage semble parfois encore ressembler aux récits de John le Carré. Il sort aussi du cadre politique, et investit l’univers interlope des barons de la drogue. Quoi qu’il en soit, les histoires d’agents secrets nous plaisent parce qu’elles racontent les dessous du monde. Un monde parallèle auquel seuls quelques privilégiés ont accès. Jusqu’à ce que quelqu’un lève le rideau pour nous, comme ici.

Parler en secret

L’entreprise canadienne Phantom Secure fait rarement les manchettes : elle offre ses services douteux à des groupes criminels parmi les plus abjects. Un de ses dirigeants se serait toutefois fait prendre par le FBI à vendre des appareils téléphoniques cryptés au cartel mexicain de Sinaloa. La seule bonne nouvelle ici, c’est peut-être que l’industrie de l’espionnage recycle les BlackBerry.

Texte en anglais dans Gizmodo


Bons baisers de Russie

Toute l’histoire sur le coulage de documents issus du Parti démocrate, des jeux de coulisses et de cueillette de renseignements interagences au cours de l’élection de 2016 sont ici magnifiquement rassemblés par des journalistes d’expérience. Pirates informatiques commandités par l’État russe, menaces de représailles économiques, le silence d’Obama : une saga à lire absolument.

Texte en anglais dans Mother Jones


On achève bien les espions…

Un ancien espion et sa fille sont entre la vie et la mort après avoir été, croit-on, empoisonnés. Possiblement par les services secrets russes. L’histoire est digne d’un roman : une éminence du renseignement moscovite qu’on retourne en échange d’argent, et qui partage de l’information en cachant les documents dans une fausse pierre d’un parc de la capitale du pays de Poutine.

Texte en français dans L’Obs


Surveillance blindée

La GRC se prépare pour le sommet du G7 qui se tiendra à La Malbaie en juin. Elle viendrait de faire l’acquisition, entre autres véhicules, de 157 mastodontes de chez GM : une belle ribambelle de Suburban noirs. Ils sont présentement stationnés dans la cour d’un concessionnaire de Québec. Leur valeur est estimée à au moins 9 millions de dollars.

Texte en français dans Le Soleil


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