Nos Favoris du 28 mars

Entre les récits d’espionnage, de manipulation de données tirées de Facebook à des fins politiques ou d’un budget provincial à forte saveur électorale, vous serez peut-être tentés d’aller voir ailleurs pour vous changer les idées. Vous n’êtes pas seuls. Dans cette édition de Nos Favoris, nous plongeons avec délice dans les « slow news » du moment. Suivez-nous, vous verrez, ça fait du bien. Et ce n’est pas aussi vain qu’on le croit.


Un chat sur un poteau brûlant… d’actualité

Que se produit-il quand une station de télé de l’Arizona braque une caméra sur un chat coincé en haut d’un poteau? Apparemment, le monde devient fou, par dizaines de milliers. Revivez la saga médiatique entourant le récit du félin en mauvaise posture, et comment la volonté de le sauver a agi comme révélateur de ce que recèle d’étrange notre humanité à l’ère de l’ultra-médiatisation.

Texte et vidéo en anglais dans Vice


La qualité de la langue se mesure à la verge

Les francos d’Europe, et en particulier les Français, s’amusent beaucoup de notre « manie » de traduire les néologismes anglo-saxons. Les voici tout(e) ébaubi(e)s devant l’emploi du terme pénispliquer afin de franciser l’usage de mansplaining, soit le fait qu’un homme explique à une femme, avec condescendance, quelque chose qu’elle sait déjà. Notons que le blogue féministe qui rapporte la chose s’intitule… Girls.

Texte en français dans RTL


La lessive de Ben

Il y a peu de certitudes dans l’existence, sinon que nous allons tous mourir, qu’il s’agissait d’une épouvantable erreur de faire jouer Batman à Ben Affleck, et encore, que celui-ci ne peut pas porter un chandail sans le salir. Vous avez bien lu : voici un hommage photographique à la propension qu’a la star du cinéma américain à souiller ses t-shirts. On s’excuse d’avance pour la perte de temps encourue si vous cliquez sur le lien ci-dessous.

Texte en anglais et photos de taches dans The Cut


L’école des fans

Si vous pensez que l’organisation du Canadien est dans l’eau chaude, dites-vous que ce pourrait être pire. En Australie, le poste de capitaine de l’équipe nationale de cricket est considéré comme le second plus important du pays, tout juste derrière le premier ministre. Or, l’équipe est accusée d’avoir triché lors d’un match contre l’Afrique du Sud, au vu et au su du capitaine, ce qui va à l’encontre de l’esprit du jeu. Et les fans, qui apprennent ici la faillibilité de la nature humaine, ont le cœur brisé.

Texte en français dans Radio-Canada


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